Comment le sommeil influence notre prise de poids.

Mis à jour : nov. 6


Le poids ne se joue pas que dans l'assiette, nous le savons.

Il paraîtrait que les troubles du sommeil ont un impact considérable sur notre poids.

Mais comment nos nuits peuvent autant nuire à notre silhouette idéale ?

Explications.

Oui, même si le patrimoine génétique et la quantité d'activité physique pratiquée sont des facteurs importants sur la prise de poids, le nombre d'heures de sommeil que l'on s'octroie a aussi son influence. Dormir, en effet, ne permet pas simplement de rêver et de se détendre, c'est l'une des clés de notre vitalité et de notre santé.

Lorsque notre esprit flotte avec Morphée, le corps est lui, le siège d'une activité débordante. Les muscles évacuent les toxines, la peau se régénère, les défenses immunitaires se reconstituent. D'autres mécanismes moins connus sont également à l'oeuvre, notamment au niveau du tissu adipeux.

En fait, la nuit est le seul moment où on échappe à la tyrannie de l'insuline car notre pancréas est au repos. Au cours de la journée, quand nous sommes en état de veille, les réserves de lipides s'emmagasinent dans les adipocytes, cellules spécialisées dans le stockage des graisses.

En revanche ce n'est pas le cas lorsque nous dormons. C'est comme si la porte des cellules graisseuses était grande ouverte. Il est alors aussi facile de stocker que de déstocker. En effet, si notre dîner apporte moins de calories que celles nécessaires au métabolisme nocturne, nos réserves se vident illico.

Résultat nous perdons du poids et des toxines, ce qui est extrêmement difficile de jour, même en dépensant énormément de calories.

Car la privation de sommeil dérègle également l'appétit.

En effet, enchaîner les nuits courtes altère les signaux physiologiques de faim et de satiété.

Les estomacs des petits dormeurs produisent en effet plus de ghréline, une hormone qui aiguise l'attirance envers les aliments riches en sucre. En parallèle, les adipocytes larguent moins de leptine, l'hormone de satiété. Pas facile dans ce cas d'être à l'écoute de ses besoins et d'harmoniser son alimentation en conséquence.

Surtout qu'à force de rester insuffisamment au lit, nos adipocytes entrent en résistance...

Mais inutile de paniquer si notre endormissement est difficile et nos nuits complètement hachées. Il est en effet possible de retrouver un sommeil réparateur sans recourir aux somnifères, en adoptant de bonnes habitudes comme éviter les sports toniques (tennis, jogging...) le café ou le soda après 16 heures et ne plus toucher à l'ordi et au portable une heure avant de se coucher.

Et en cas de stress, je vous recommande l'aromathérapie avec quelques gouttes d'huiles essentielles de camomillle romaine pour aider à relâcher la pression:-)

#sommeil #santé

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 Lauren Azoulay

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