La psychologie positive  

Psychologie bien-être

La psychologie positive a été formalisée par le Dr Martin Seligman et le Dr Christopher Peterson . Ils sont partis d'un constat simple : la psychologie traditionnelle se focalise essentiellement sur ce qui ne va pas chez un être humain. Ils ont pris le contre-pied en cherchant à savoir ce qui va bien chez la personne et pourquoi plutôt que de chercher à savoir ce qui ne va pas.

On peut définir la psychologie positive comme la science du bonheur. Son objectif est de répondre aux questions suivantes : "qu’est-ce que le bonheur ?", "comment peut-on l’atteindre ?" et  "quels sont les éléments qui y contribuent réellement ?"

Le bonheur peut-il s'apprendre ?

Oui, bien sûr, en sachant qu'il n y a ni miracles ni formules magiques, c’est en conjuguant réflexion et action, aucune existence n’est exempte de souffrance, d’épreuves ou de contraintes.

Se fixer un objectif accessible "devenir plus heureux", plutôt que de se lancer dans la grande quête du bonheur. Optimiser ses capacités, tirer parti de ce que la vie nous envoie, identifier et ritualiser ses sources de plaisir et de bien-être, en cohérence avec ses goûts, sa personnalité, ses aspirations ce qui donne davantage de saveur à son existence. Ce que l’on fait avec plaisir contribue à renforcer le sentiment de mener une vie bonne pour soi.

Qu'est-ce qui peut nous rendre acteurs de notre bonheur ?

Choisir de choisir. Car c’est en décidant de sortir de la passivité que l’on peut amorcer le changement dans sa vie. 

Etre reconnaissant des choses qui nous ont procuré un peu de plaisir,  prendre du recul, se jeter à l’eau et être capable d'observer la tempête...

Toujours plus, toujours mieux. Plus nos objectifs sont élevés, plus nous sommes sous pression, pris par le doute, paralysés par la peur de l’échec et, finalement, condamnés à la frustration permanente. Renoncer à la perfection ne signifie pas accepter la médiocrité. Il s’agit simplement de passer de l’irréalisme au réalisme. Du "toujours mieux " à "de mon mieux", donc du stress à la bienveillance envers soi, l’une des conditions majeures de la réussite.

Pour y parvenir, nous devons commencer par accepter nos émotions, accepter aussi bien l’échec que la réussite, faire la chasse aux "oui, mais… " et appliquer la règle d’or du juste milieu, de l'équilibre et de la modération.

Être heureux tient à peu de chose.  À condition que l’on se donne la permission d’être humain, c’est-à-dire de connaître des hauts et des bas, des échecs, des variations d’humeur.

La dernière chose à penser est donc que l'on peut être constamment heureux !

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